Sans Titre

1989,
Materials and Techniques
pastel et huile sur papier

Que ce soit dans la réussite ou dans l'adversité, Martin Disler peint, dessine et sculpte: il est le type même de l'artiste qui, libre de tout savoir appris, en une ivresse créatrice confinant aux limites de la résistance physique et psychique, fait surgir ses tableaux des tréfonds de son être. Au spectacle de son œuvre, on est placé devant des thèmes émotionnels très forts, l'amour, l’oubli de sol, l’angoisse de la mort et la rédemption. La renommée internationale dont jouit cet artiste disparu en 1996, au faîte de sa puissance créatrice, n'a donc rien à voir avec le succès populaire, ni ses œuvres avec une quelconque intention d'édification ou d'ornementation. II faut plutôt les comparer aux créations de Louis Soutter ou de Miriam Cahn, qui ont en commun avec Disler cette tentative de conjurer leurs angoisses existentielles en se vouant inconditionnellement à leur art.

Plus d’informations sur l’artiste

Que ce soit dans la réussite ou dans l'adversité, Martin Disler peint, dessine et sculpte: il est le type même de l'artiste qui, libre de tout savoir appris, en une ivresse créatrice confinant aux limites de la résistance physique et psychique, fait surgir ses tableaux des tréfonds de son être. Au spectacle de son œuvre, on est placé devant des thèmes émotionnels très forts, l'amour, l’oubli de sol, l’angoisse de la mort et la rédemption. La renommée internationale dont jouit cet artiste disparu en 1996, au faîte de sa puissance créatrice, n'a donc rien à voir avec le succès populaire, ni ses œuvres avec une quelconque intention d'édification ou d'ornementation. II faut plutôt les comparer aux créations de Louis Soutter ou de Miriam Cahn, qui ont en commun avec Disler cette tentative de conjurer leurs angoisses existentielles en se vouant inconditionnellement à leur art.

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Que ce soit dans la réussite ou dans l'adversité, Martin Disler peint, dessine et sculpte: il est le type même de l'artiste qui, libre de tout savoir appris, en une ivresse créatrice confinant aux limites de la résistance physique et psychique, fait surgir ses tableaux des tréfonds de son être. Au spectacle de son œuvre, on est placé devant des thèmes émotionnels très forts, l'amour, l’oubli de sol, l’angoisse de la mort et la rédemption. La renommée internationale dont jouit cet artiste disparu en 1996, au faîte de sa puissance créatrice, n'a donc rien à voir avec le succès populaire, ni ses œuvres avec une quelconque intention d'édification ou d'ornementation. II faut plutôt les comparer aux créations de Louis Soutter ou de Miriam Cahn, qui ont en commun avec Disler cette tentative de conjurer leurs angoisses existentielles en se vouant inconditionnellement à leur art.

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